31/12/2008

La librairie Lello § Irmao de Porto

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Porto, que sa beauté, son authenticité, son caractère ont désignée tour à tour comme  patrimoine mondial de l'humanité (1996) puis comme capitale européenne de la culture (1999), la ville d'Alvaro Siza est une ville insolite. Accrochée au flanc d'une colline dégringolant vers le Douro, éclairée d'un soleil cinglant qui fait étinceler les pavés sonores et les terres cuites vernissées, le Port, comme l'appelaient déjà les Romains, s'impose au visiteur.  A l'extrémité d'artères rectilignes en montagnes russes des églises baroques revêtues d'azulejos se regardent.

Le patrimoine architectural recèle des trésors inouïs de toutes les époques qui ont miraculeusement échappé aux démolitions; la fin du XIXe siècle a marqué la ville d'une forte empreinte éclectique. C'est ainsi que l'on conserve des bâtiments administratifs, des cafés, mais aussi des magasins intacts depuis ce temps et toujours en activité. La librairie Lello, construite en 1881 par l'architecte Xavier Esteves pour le lettré José Pinto de Sousa Lello, dresse sa façade Art Nouveau "gothique", immaculée, dans la rue des Carmélites, bordée de magnifiques immeubles 1900. La façade étroite est ornée de sgraffites, percée d'une vitrine dans un ample arc Tudor tendu et surmontée d'un pignon dentelé à claire-voie de remplages. Elle fonctionnait comme une enseigne pour ce qui était alors aussi la plus prestigieuse maison d'édition du Portugal.

L'intérieur du magasin, entièrement tapissé de bibliothèques de bois ouvragées, abrite en son centre un escalier tournant aux courbes savantes qui déroule avec hardiesse ses volées et ses paliers aux emmarchements curvilignes.

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Une verrière zénithale dispense au fond du magasin un éclairage qui complète les jours pris en façade. Une devise en latin s'affiche au centre du vitrail, une devise sur laquelle il y aurait , à tout égard, à méditer aujourd'hui: "Decus in labore", ce qui peut se traduire par Honneur dans le travail. Et ce temple du livre offrait en effet à son personnel un cadre exceptionnel, pleinement  empreint de  dignité artistique.

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Tous les dispositifs d'origine existent encore aujourd'hui pour l'enchantement des touristes et des clients ordinaires. En 1996, le quotidien espagnol El País lui a accordé le titre de " plus belle librairie du monde ", titre qu'il paraît difficile de contester.

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03/12/2008

Prendre du recul ...

sydney opera house.jpgIl est souvent plaisant d'écouter le mercredi matin entre 10h00 et 11h00 l'émission Métropolis préparée par François Chaslin, l'excellent médiateur de l'architecture sur France-Culture. Ses invités, plus ou moins loquaces et articulés, abordent toutes sortes de sujets d'actualité, évoquent leurs publications récentes, les résument à l'intention des auditeurs avec plus ou moins de verve et de talent oratoire. Chaslin intervient, renchérit, questionne, anime.

Ce matin bouleversement du programme, car John Utzon, nonagénaire, est décédé dans la nuit. Immortalisé par sa victoire remportée lors du concours pour l'Opéra de Sydney en 1956 et par la réalisation scandaleuse qui s'en suivit. Utzon à certes marqué le monde de l'architecture contemporaine. L'Opéra de Sydney demeure à tout jamais une oeuvre phare, expressioniste coquille emblématique jetée dans la baie australe! Organique conception de béton armé amadoué et contraint, obéissant au formalisme udzonien.

Alexandre Gady, brillant "jeune" historien de l'architecture français, se trouve alors brimé dans l'exposé prévu sur ses importants et patients travaux relatifs aux hôtels particuliers français, qu'il s'efforce de résumer vitesse grand V. Tout cela pour briller sur France-Culture, grapiller peut-être des occurrences internet de plus... , très vite l'auditeur ne suit plus le rythme du débit accéléré. On se fait plaisir entre spécialistes!

Dommage de sacrifier ainsi l'histoire, la réflexion, le travail de fond sur le long terme, à une toujours discutable actualité des événements! Un nonagénaire meurt probablement chaque "seconde" quelque part dans le monde (développé!).

27/11/2008

Tristes sols

GeneveMalbuisson1gr.jpgQuelques pensées surgies en arpentant les Rues Basses, tête en bas, ce qui arrive parfois! La foule se presse et je suis perdue dans mes pensées, les yeux rivés sur le sol. Tristes sols de Genève au diapason avec de tristes mobiliers urbains et de tristes signalétiques, surtout disparates ... Le passage Malbuisson, un passage de grande ancienneté, maintes fois remanié, le long duquel les commerces n'en finissent pas de se remplacer les uns les autres, un passage jamais fini, dont l'horloge de l'Escalade constitue une attraction certaine, comme le relate la notice du site de Genève-Tourisme:

"Nous vous invitons à assister gratuitement au fameux spectacle donné chaque jour et à chaque heure tapante par l’horloge du passage Malbuisson qu’accompagne, pendant que son carillon de 16 cloches égrène sa mélodie, un long cortège de 13 chars et de 42 personnages de bronze", réalisé par Edouard Wirth, horloger, sur le thème de l’Escalade et coulé par le fondeur d'art, Jean-Marie Pastori.

Ca c'est pour qui regarde vers le haut, mais pour celui qui déambule tête en bas, un carrelage de cuisine avec des carreaux de terres cuites rouges, un carrelage sans charme, pauvre et lacunaire, mais dessiné par Maurice Braillard. A ce titre vénéré, bien que modeste, abîmé et en total décalage avec la gentrification complète du lieu. Un lieu qui pourrait appeler le tapis de marbre ou de granit tant qu'à faire!

A deux pas de là, le tronçon de la rue de la Confédération dessiné par Janos Farago dans les années 80', une projection au sol du plan Billon et du parcellaire médiéval de la rue, concept de luxe à tout jamais incompris du grand public, du temps où la Ville de Genève avait de l'argent. Ce tronçon de concept, amplement rehaussé de plusieurs générations de chewings gum incrustés, s'arrête brutalement à la place Longemalle. Nous ne qualifierons pas la rue du Vieux Collège qui n'a encore profité d'aucun projet de rénovation de la chaussée que ce soit.

La question ici et ailleurs: pourquoi tant de disparate et de négligence dans les revêtements de sols alors que certaines villes s'emploient par là à qualifier des lieux et à leur procurer une identité commune? Une incohérence qui reflète les tiraillements à hue et à dia et les projets de courte vue dont Genève est championne toutes catégories, Genève où le projet du successeur chasse immanquablement le projet du prédecesseur.

 

 

 

 



 

 

 

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28/10/2008

Les 500 ans du fils de Pallas

Andrea di Pietro della Gondola débute sa carrière comme tailleur de pierre. Remarqué par le riche Vicentin Gian GiorgioTrissino, qui devient son premier mécène, il reçoit son nom d'artiste, Palladio, le fils de Pallas. Enfant de la déesse de l'intelligence et des arts, Palladio ne déméritera pas. Créateur de villas, de palais et d'églises d'une inventivité sans limites, imité au point d'avoir donné son nom à un style, le palladianisme, auteur d'un traité I Quattro Libri dell'architectura dont les répercussions seront considérables, Palladio est une figure de tout premier plan dans l'histoire de l'architecture. L'exposition qui se tient présentement au Palazzo Baraban da Porto de Vicenza célèbre avec éclat le 500e anniversaire de la naissance de l'architecte.

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17:50 Publié dans Archi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire architecture, palladio, vicenza | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

19/09/2008

Eugène Viollet-le-Duc entre passion et raison

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 EVLD-annonce.pdf

 

Conférence organisée par

 

la Municipalité de Lausanne, l’Ambassade de France en Suisse, le Ministère de la Culture et de la Communication, la Société d’Entraide des Membres de la Légion d’Honneur et la Famille

 

avec

 

 Madame Leïla el-Wakil, Maître d’enseignement et de recherche, l’Université de Genève

Monsieur Robert Dulau, Conservateur en chef du patrimoine, Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris

 

Lundi 29 septembre 2008, à 11h00

 

Aula des Cèdres – Avenue de Cour 33 - Lausanne

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01/06/2008

Architecture et quotidien des musées

ICOM_Rencontres_du_Leman_2008.pdf

 

 

Les 19, 20 et 21 juin prochains

se tiendront à Genève

les 1eres Rencontres du Léman

qui réuniront les spécialistes des musées français, italiens et suisses

pour un cycle de conférences et de visites

autour du thème de l'architecture et du fonctionnement des musées.

 

Sur inscription dans la mesure des places disponibles. 

 

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11/05/2008

Colloque Tony Garnier en contexte (1899-1914)

tony_garnier_afficheweb.pdf

 

Un colloque consacré à Tony Garnier se tiendra vendredi 16 mai dans la salle B101

(bâtiment UniBastions) de 10h00 à  17h00.

Ce colloque international accompagne une exposition qui se tient dans le hall d'UniDufour

(2 - 23 mai).

La manifestation est ouverte à toute personne que le sujet intéresse

 

 

 

TONY GARNIER EN CONTEXTE (1899-1914)

 

Colloque international organisé par la

Faculté des Lettres de Genève

(Unité d’histoire de l’art)

et la

Fondation Braillard Architectes

à Genève, le 16 mai 2008

 

10h 00 - accueil des participants ; présentation du colloque.

 

10h 15 - Pierre VAISSE, professeur honoraire d’histoire de l’art (Université de Genève) :

              Tony Garnier, l’homme et l’œuvre : les problèmes de la recherche.

 

10h 45 - Dominique BERTIN, maître de conférences d’histoire de l’art (Université de Lyon2) :

              Les villas du Parc de la Tête d’or.

 

11h 30 - Leïla EL-WAKIL, maître d’enseignement et de recherche (Université de Genève) :

              De l’architecture des abattoirs vers 1850 aux abattoirs de La Mouche.

 

 

14h 00 - Pierre-Louis LAGET, conservateur du patrimoine, Direction régionales des affaires culturelles

               (région Nord – Pas-de-Calais) :

            L’exacerbation paradoxale du système pavillonnaire après la découverte des microbes :

            les antécédents de Grange-Blanche.

 

14h 45 - Jean-Michel LENIAUD, directeur d’étude à l’École Pratique des Hautes Études,

               professeur à l’École des Chartes (Paris) :

            Entre autres énigmes de la Cité industrielle.

 

15h 30 - Chantal BARTOLINI-DERIAZ, historienne de l’art (Genève) :

              Tony Garnier et l’architecture viennoise.

 

 16h 15 - Bruno VAYSSIÈRE, architecte, professeur d’urbanisme (Université de Savoie, Chambéry),

                          directeur de la Fondation Braillard Architectes (Genève) :

                 Réflexions sur la Cité industrielle et le plan de Genève de Maurice Braillard.

 

                          Avec la participation d’Elena COGATO, architecte, maître d’enseignement et de recherche à l’E.P.F.L.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Uni Bastions, salle B 101

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18/04/2008

Pionnier égyptien du développement durable: l'architecte Hassan Fathy

500457809.JPGPionnier égyptien du développement durable, Hassan Fathy (1900-1989) a été célébré dans le monde entier de son vivant. Persuadé qu'il fallait offrir au peuple égyptien des maisons bon marché et adaptées au climat, faites dans la technologie traditionnelle de la brique crue (tub il ahdar), il construisit dès la fin des années 1940' un village situé sur la rive ouest de Louxor, le Nouveau Gourna. Ce village-modèle de terre aux lignes d'une grande modernité ne fut jamais achevé; une vingtaine d'années plus tard Hassan Fathy publia le récit de cette expérience dans un ouvrage qui fit le tour de la planète et fut traduit dans plusieurs langues. Le titre français de cet ouvrage est Construire avec le peuple (1971).

Fathy fait état de la nécessité de revenir aux matériaux traditionnels pour des raisons économiques et climatiques; il explique sa redécouverte de la technologie de la terre crue, décrit comment il implique les Gournis dans le dessin de ce nouveau village selon les usages de leurs tribus et à leurs mesures, comment il leur apprend avec l'aide de maîtres-maçons nubiens la fabrication et la mise en oeuvre des briques séchées au soleil. Parce que "si un homme ne peut pas construire seul une maison, dix hommes ensemble peuvent faire dix maisons".

Le village devait donner de la dignité à ses habitants. Il devait être le lieu de la résurgence des savoir-faire artisanaux traditionnels, dont la vente pouvait procurer des revenus supplémentaires. Les enfants disposaient d'une grande et belle école. Il y avait même un théâtre pour les représentations de spectacles à but pédagogique et une aire de jeux pour les divertissements folkloriques. Un marché pour les produits artisanaux sur la place centrale et un marché pour les denrées agricoles près de l'entrée principale constituaient les deux pôles économiques du village. Chaque maison était spacieuse, clairement organisée, et propre à héberger le bétail de chacune des familles.

De toutes ces dispositions, si pleines de mérite et si avant-gardistes du point de vue écologique, il ne reste que lambeaux. Certes la mosquée, restaurée, se dresse toujours sur la place centrale, accompagnée, non loin de là, du bâtiment du théâtre, qui a aussi fait l'objet de soins. Le khan des produits artisanaux et les halles du marché aux bestiaux menacent ruine, de même que plusieurs maisons. L'école des garçons, parmi d'autres bâtiments, a été détruite.

Les développements récents de Louxor et le manque de protection de ce patrimoine, aussi fragile qu'emblématique, ont suscité l'émotion de nombreux architectes et scientifiques; une association internationale s'est créée en février 2008 à Genève sous le nom SAVE THE HERITAGE OF HASSAN FATHY (voir http://fathyheritage.over-blog.com). L'adhésion des spécialistes internationaux de l'architecture de terre, le soutien de nombreuses personalités internationales et égyptiennes donnent à espérer que Nouveau Gourna pourra être préservé et restauré pour continuer de témoigner d'une éthique sans faille et d'une pensée architecturale juste.  

22:57 Publié dans Archi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : développement durable, architecture, egypte | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

13/04/2008

Architecture: faut-il classer la cité du Lignon?

1848822440.jpgLe Lignon, cité pour 10.000 habitants, la cité des cités dans la Genève des années 1960', tout au bout de la ligne du bus 7 de l'époque, si loin de Genève ... On y allait en excursion le jeudi après-midi, comme on allait à Meyrin, autre cité nouvelle avec son centre commercial, sa succursale de l'Uniprix de l'époque et sa Migros toute moderne. Un peu d'Amérique avec ses immeubles-barres, ses gratte-ciel s'offrait à nous dans la périphérie de la vieille Genève! La nouvelle ville-dortoir du Lignon souleva l'étonnement puis l'effroi: deux tours inatteignables par les échelles de pompiers, un bâtiment unique zigzaguant sur un peu plus d'un kilomètre de longueur. Le tout bâti dans un site naturel exceptionnel, offensant le regard des habitants de la zone villas située en contrebas.

Une vieille tante expropriée de sa villa de La Chapelle sur Pinchat, à l'emplacement de laquelle se construirait le bâtiment des TPG au Bachet de Pesay, emménagea un beau jour dans la grande tour du Lignon. Toute la famille se transporta  avec curiosité pour visiter les lieux. Contre toute attente l'appartement était bien distribué, la vue grandiose et il y avait une piscine sur le toit ... Cet ancrage familial de même qu'une suppléance assurée quelques années plus tard dans le cycle d'orientation du Renard, à proximité immédiate de ladite cité, me procurèrent maintes occasions de revenir au Lignon. 

Je me rappelle encore la visite que nous fîmes au Lignon en compagnie de Maurice Besset, un de nos professeurs d'histoire de l'art. Un architecte, peut-être Addor ou Julliard, nous attendait pour nous faire visiter un appartement-témoin de la barre d'un kilomètre de long et nous expliquer le parti urbanistique et architectural, le projet massé n'occupant qu'à peine 10% du paysage arboré, la préfabrication, les appartements traversants, les façades verre et alu. Puis il conclut en disant que l'amortissement avait été prévu sur 50 ans.  Et je me souviens encore de m'être demandé si cela signifiait que les bâtiments pouvaient ensuite être bons à jeter, à l'ère de la toute nouvelle société de consommation, celle des bas nylon, qui filaient si vite! 

Or, à l'heure du développement durable, chacun sait que les bâtiments ne sont pas des biens de consommation périssables, qu'ils doivent être considérés comme des ressources, qu'avant d'envisager les démolir on doit se poser la question de leur survie et de leur adaptation. Très décrié et accusé injustement de trop de maux par certains, le Lignon fut pourtant considéré par les autorités et une majorité d'usagers comme la juste réponse aux problèmes de logement dans les années '60. L'ensemble continue de remplir pleinement cette fonction et pour cette seule raison il mérite d'être entretenu avec respect, dans l'esprit de ses concepteurs. Le classement, mesure de protection extrême, inventée au XIXe siècle pour  sauver des monuments, n'est sans doute pas la plus adéquate des mesures pour protéger le plus grand projet résidentiel jamais construit à Genève. Il semble malheureusement que l'arsenal légal en vigueur ne laisse toutefois pas beaucoup d'autre choix!  

 

 

 

 

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07/04/2008

RECENSER/CONSERVER/TRANSFORMER LE PATRIMOINE

Patrimoine avril 08.pdf

 

Mercredi 9 avril 2008 19h00 - 21h

Auditorium Arditi Place du Cirque

Conférence sur le Patrimoine industriel et ses nouveaux usages

Public et gratuit

Organisé par la Direction du patrimoine et des sites


"La notion de patrimoine industriel dépasse le cadre de la seule approche architecturale pour intégrer les dimensions techniques, sociales et économiques des activités de production. Achevé récemment, le recensement du patrimoine industriel du canton de Genève, qui peut être consulté sur internet, constitue non seulement un outil d’évaluation, mais également un instrument de connaissances.
Quelle contribution cette base de données peut-elle apporter aux nouveaux usages du patrimoine ? Quelle portée économique et
culturelle peut-on lui attribuer ? Comment les récentes interventions architecturales s’inscrivent-elles dans cette problématique ?
Cette manifestation est organisée par le Département des constructions et des technologies de l’information ( DCTI ) et la Fédération des associations d’architectes et d’ingénieurs de Genève ( FAI ) avec le soutien de la Fédération des entreprises romandes Genève, la Fédération genevoise des métiers du bâtiment, la Fondation pour les terrains industriels de Genève, Patrimoine suisse Genève et l’Union industrielle genevoise.

Introduction

Allocution
M. Mark Muller, Conseiller d’État en charge du Département des constructions et des technologies de l’information ( DCTI )

Conférence
Le recensement du patrimoine industriel et ses enjeux
Bénédict Frommel, historien, Direction du patrimoine et des sites ( DCTI ), Pascal Tanari, architecte


Présentation de réalisations architecturales par leurs auteurs


Surélévation et transformation de l’ancienne usine Bosch pour Médecins sans Frontières par Jean-Pierre Golinelli, architecte / Thomas Büchi, ingénieur bois


Transformation de l’ancienne usine de la SIP à Plainpalais par Devanthéry & Lamunière, architectes


Transformation de l’ancienne usine Tavaro et transformation d’une ancienne usine à la rue de la Muse par Ris & Chabloz, architectes


Débat

Apéritif de clôture

www. geneve.ch/patrimoine"
 

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